DNS Free : comment configurer les serveurs DNS de Free ou les remplacer pour une connexion plus stable
Le dns free, c’est ces serveurs que Free te fournit par défaut pour que ton ordi sache que « google.com » correspond à telle adresse IP. La plupart du temps, personne n’y pense. Et puis un jour tu te retrouves avec des sites qui mettent dix secondes à s’afficher, des erreurs bizarres ou carrément des pages qui ne chargent plus alors que le wifi est parfait et le débit correct. C’est là que le dns free montre ses limites.
En fait, les serveurs DNS de Free font le job pour une utilisation basique, mais ils peuvent être saturés à certains moments de la journée ou moins optimisés que les grosses infrastructures cloud. Du coup, pas mal de gens finissent par les remplacer. Et honnêtement, ça change souvent pas mal de choses au quotidien sur un réseau domestique.
Les serveurs DNS de Free
Officiellement, Free utilise 212.27.40.240 en principal et 212.27.40.241 en secondaire. En IPv6, tu as les adresses dans la plage 2a01:e0c:1:1599::22 et ::23. Tant que tu laisses tout en automatique sur ta Freebox et tes appareils, c’est ces adresses qui sont poussées via le DHCP.
Le truc, c’est que tu ne les vois presque jamais. Elles sont juste là, en arrière-plan, et quand elles coincent, tout le réseau en pâtit.
Pourquoi changer le dns free ?
Parce que parfois c’est juste plus fluide ailleurs. Une résolution DNS plus rapide, ça veut dire des pages qui s’ouvrent plus vite, moins de timeouts, et une sensation générale de réseau plus réactif. Certains DNS publics filtrent aussi automatiquement les domaines malveillants ou les pubs agressives. D’autres sont plus respectueux de la vie privée.
Le point c’est que ton infrastructure réseau locale dépend directement de ce maillon. Choisir de bons serveurs DNS, c’est un des leviers les plus simples à actionner pour fiabiliser l’ensemble.
Les alternatives qui marchent bien en 2026
Cloudflare (1.1.1.1 et 1.0.0.1) sort souvent en tête des tests de vitesse. C’est rapide, stable, et ils ont une politique claire sur la conservation des données. Beaucoup de gens chez Free l’adoptent en premier choix.
Google Public DNS (8.8.8.8 et 8.8.4.4) reste une valeur sûre : très répandu, rarement en panne, et ça marche partout.
Quad9 (9.9.9.9 et 149.112.112.112) est plus orienté sécurité. Il bloque pas mal de sites et de logiciels malveillants avant même qu’ils arrivent jusqu’à toi. Si tu tombes sur des recherches du style « dns 99 99 », c’est presque toujours de celui-là qu’il s’agit.
AdGuard DNS (94.140.14.14 / 94.140.15.15) ajoute un filtrage pubs et traqueurs en plus. Pratique si tu veux alléger un peu la navigation sans installer d’extension partout.
Tu peux très bien en mettre plusieurs dans ta config : un rapide en premier, un sécurisé en deuxième, et les DNS de Free en dernier au cas où.
Changer le dns free directement sur ta Freebox
C’est la solution la plus propre, parce que ça s’applique à toute la maison d’un coup : ordis, téléphones, tablettes, consoles, tout passe par là.
Tu ouvres ton navigateur et tu tapes mafreebox.freebox.fr. Tu te connectes avec le mot de passe admin de ta Freebox (celui que tu as défini à l’installation ou via l’appli). Une fois dedans, tu vas dans Paramètres de la Freebox, tu actives le mode avancé, puis tu cherches la section DHCP (généralement sous Réseau local).
Tu vas voir plusieurs champs DNS, souvent numérotés de 1 à 5. L’idée est simple : tu mets tes serveurs préférés dans les premiers champs et tu descends les DNS Free vers les derniers. Par exemple DNS 1 = 1.1.1.1, DNS 2 = 1.0.0.1, DNS 3 = 9.9.9.9, et DNS 4/5 gardent les 212.27.40.240 et 241.
Tu valides. Pour que tous les appareils récupèrent la nouvelle config, le plus efficace reste de redémarrer la Freebox. Sinon, sur chaque machine tu déconnectes/reconnectes le WiFi ou tu forces un renouvellement DHCP.
Ça fonctionne sur Révolution, Pop, Delta, Ultra… tous les modèles récents.
Configurer les DNS sur Windows quand tu es chez Free
Si tu veux tester d’abord sur un seul PC sans toucher à la box, c’est possible aussi.
Tu fais Windows + R, tu tapes ncpa.cpl et tu valides. Tu cliques droit sur ta connexion active, Propriétés, puis tu doubles-cliques sur Protocole Internet version 4. Au lieu de laisser « Obtenir automatiquement », tu coches « Utiliser les adresses de serveur DNS suivantes » et tu rentres tes IPs.
Valide en remontant les fenêtres. Pour revenir en arrière, tu remets simplement sur automatique. Free explique d’ailleurs cette manip dans son assistance si tu as besoin de forcer leurs propres serveurs pour une raison précise.
La TV Freebox et les services Free
Petit détail important : le décodeur TV Free s’appuie parfois sur les serveurs DNS de Free pour certains flux internes ou services de rattrapage. Si tu changes tout sans filet de sécurité, tu peux te retrouver avec une TV qui rame ou qui refuse de charger certaines chaînes.
La solution la plus courante : tu gardes les DNS Free dans ta liste DHCP, mais en position basse. Tes appareils normaux priorisent les serveurs rapides, et le décodeur trouve ce qu’il lui faut en secours. Ça marche bien dans la plupart des cas.
Si tu as un routeur tiers derrière la Freebox (en mode bridge ou avec IP fixe), tu as encore plus de marge de manœuvre, mais là on rentre dans des configs réseau un peu plus poussées.
Comment vérifier que le changement a marché
Après avoir appliqué les modifs, ouvre une invite de commandes en admin et tape ipconfig /flushdns. Ça vide le cache local.
Ensuite tu testes les sites qui posaient problème avant. Tu peux aussi chronométrer le temps de chargement d’une page ou utiliser des outils en ligne qui mesurent la résolution DNS. Si jamais tout empire, tu remets les DNS Free en tête de liste et tu redémarres. C’est totalement réversible.
Aller un cran plus loin dans ton réseau
Si tu bidouilles un peu, tu peux installer un Pi-hole ou AdGuard Home sur un petit Raspberry Pi ou un mini-PC. Tu obtiens alors un contrôle total sur toutes les requêtes DNS de ta maison, avec blocage pubs et traqueurs à la source. C’est ce que font beaucoup de gens qui veulent pousser l’optimisation réseau plus loin.
Mais pour la majorité des utilisateurs Free, simplement passer sur Cloudflare ou Quad9 au niveau de la Freebox suffit déjà à transformer l’expérience.
Bref, que tu restes sur le dns free ou que tu passes sur autre chose, l’essentiel c’est de tester ce qui convient le mieux à ton installation. Les réseaux, ça se règle souvent par des petits ajustements concrets plutôt que par des solutions universelles. Et si après tout ça tu galères encore, le support Free reste là pour creuser plus loin.